Nos projets
Découvrez l’expérience de Particip à travers ses projets menés dans différents pays, secteurs et domaines d’expertise.
Nos références présentent un aperçu des missions achevées et en cours, notamment leurs objectifs, leur portée géographique, leur durée et leur valeur contractuelle.
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Revue documentaire Myanmar 2020
- 2020 – 2020
- moins de 500 000 €
- Myanmar
L'objectif de l'étude documentaire était de fournir des orientations sur les questions électorales et un soutien technique au SEAE et au FPI afin de les aider à évaluer le cadre électoral, politique et juridique à la lumière des engagements internationaux et de la législation nationale de l'Union du Myanmar.
Evaluation de la politique de développement finlandaise influençant les activités dans les organisations multilatérales.
- 2019 – 2020
- moins de 500 000 €
- UN
Le but de cette évaluation était d’évaluer la pertinence et l’efficacité des différents types d’activités multilatérales d’influence mises en œuvre par le Ministère Finlandais des Affaires étrangères (MFA) et de fournir des orientations sur la façon de les renforcer davantage.
L’évaluation a utilisé une approche fondée sur la théorie qui a permis une analyse systématique des relations multi causales entre les activités d’influences, les effets et d’autres changements dans les multilatéraux. Dans l’ensemble, 23 institutions partenaires multilatérales du MFA ont été couvertes, et huit d’entre elles ont été étudiées plus en profondeur : le Groupe de la Banque mondiale (WBG), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme alimentaire mondial des nations unis (WFP), l’organisation des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (UN Women), le Fonds international de développement agricole (IFAD), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Centre du commerce international (ITC).
Les objectifs spécifiques de l’évaluation étaient les suivants :
- évaluer comment la Finlande a réussi à promouvoir l’Agenda2030 et les objectifs de la politique de développement finlandaise au sein des organisations multilatérales partenaires ;
- évaluer les activités d’influences, ressources et méthodes utilisés ;
- fournir des orientations dans l’élaboration de nouveaux plans d’influence (travaux encours) ;
- évaluer les ressources humaines et financières disponibles pour influencer les activités ;
- évaluer l’utilité et la faisabilité d’avoir des plans d’influence ;
- évaluer divers moyens d’influence et les meilleures opportunités d’influence finlandaise sur les sièges des organisations multilatérales, bureaux de pays, projets multi-bi, etc. en tenant compte des ressources disponibles ;
- évaluer les Théories du changement du plan stratégique d’influence (lorsqu’il est disponible) et donner des indications pour des révisions possibles afin de mieux atteindre les objectifs de la politique finlandaise de développement.
Le rapport final est disponible ici : https://um.fi/publications/-/asset_publisher/TVOLgBmLyZvu/content/evaluointiraportti-ulkoministeri-c3-b6-vaikuttaa-monenkeskisten-j-c3-a4rjest-c3-b6jen-toimintaan-1/384998
Renforcement du processus d'élaboration des politiques dans le contexte de la mise en œuvre de l'accord d'association
- 2018 – 2020
- de 1 à 2 millions €
- Moldavie
L’objectif général du projet est de renforcer les capacités institutionnelles et des ressources humaines des administrations publiques centrales et locales en Moldavie pour élaborer et mettre en œuvre une politique fondée sur des données factuelles et pour garantir la fourniture efficace et effective de services administratifs de haute qualité, dans le respect des normes européennes de l'administration publique.
Ceci est atteint en contribuant au processus de réforme horizontale de l'administration publique en Moldavie afin d'améliorer le processus d'élaboration des politiques du gouvernement de la République de Moldavie. En outre, la capacité administrative et la coordination opérationnelle des trois principales institutions du centre du gouvernement sont renforcées, c’est-à-dire : la chancellerie d'État en tant que coordinateur des politiques, le ministère des Finances en tant qu'autorité budgétaire et le ministère des Affaires étrangères et de l'Intégration européenne (MFAEI) en tant que coordinateur du suivi de l'accord d'association.
Le projet fournit les résultats suivants:
- Résultat 1: La capacité du gouvernement moldave à rapprocher l'acquis de l'UE et à mettre en œuvre l'accord d'association est renforcé et la planification de son programme d'association par le MFAEI est fortifié conformément à la Chancellerie d'État et au Ministère des Finances
- Résultat 2: L’élaboration de politiques reposant sur des bases factuelles est favorisée et la capacité d’élaborer une législation est étayée par une procédure unifiée d’évaluation de l’impact économique et social ex ante, y compris une planification stratégique fondée sur des projections macroéconomiques et une évaluation des sources internes et externes disponibles de financement
- Résultats 3: Les capacités de coordination des politiques, les procédures et les mécanismes d’information sont mis à niveau au moyen de systèmes et règles de communication compatibles ou unifiés (règles de procédure); les rôles et responsabilités entre les fonctions du gouvernement sont définis
- Résultat 4: Les mécanismes de consultation publique dans le contexte de l'élaboration de la politique sont améliorés afin d'accroître la transparence et la responsabilité du gouvernement à l'égard des citoyens
Le projet appuiera directement trois institutions principales (MFAEI, Chancellerie d'État et ministère des Finances) à s'acquitter des tâches liées à l'élaboration des politiques, ce qui implique toutes les étapes du processus d'élaboration des politiques, à commencer par l'identification des besoins, l'élaboration de la politique, l'établissement des coûts, projet de budget et l’approbation des actes juridiques nécessaires à sa mise en œuvre effective. Les politiques mises en œuvre peuvent être financées par le budget de l'État ou peuvent nécessiter des résultats fournis par les partenaires de développement dans le cadre de l'assistance extérieure fournie à la Moldavie.
Mission de l'UE d'assistance à la frontière entre la République de Moldavie et l'Ukraine - Phase 11 (extension) et phase 12 - Évaluation à mi-parcours
- 2019 – 2020
- moins de 500 000 €
- ENI East
Les principaux objectifs de cette évaluation étaient de fournir aux services concernés de l'Union européenne et aux parties prenantes intéressées :
- une évaluation indépendante globale des performances passées de la phase 11 (extension) et de la phase 12 de l'EUBAM MD/UA, en accordant une attention particulière aux résultats intermédiaires mesurés par rapport aux objectifs attendus, aux raisons qui sous-tendent ces résultats et aux enseignements tirés en vue de la programmation future ;
- les principaux enseignements tirés, les conclusions et les recommandations connexes afin d'améliorer les actions actuelles et futures.
En particulier, cette évaluation servira à comprendre les performances de l'action, ses facteurs favorables et ceux qui entravent une bonne réalisation des résultats, à prendre en compte lors de la planification des futures interventions et actions de l'UE dans le même secteur.
Les principaux utilisateurs de cette évaluation étaient les services compétents de l'UE (délégations de l'Union européenne en République de Moldavie et en Ukraine, CE/DG NEAR et SEAE) et d'autres parties prenantes, telles que l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui ont participé à la mise en œuvre de l'action à évaluer, ainsi que le service des douanes de la République de Moldavie, la police des frontières de la République de Moldavie, le service national des gardes-frontières de l'Ukraine, le bureau des politiques de réintégration (Moldavie) et le service national des gardes-frontières de l'Ukraine.
Évaluation à mi-parcours de la comptabilité du capital naturel et de l'évaluation des services écosystèmiques (NCAVES)
- 2020 – 2020
- moins de 500 000 €
- Global
Les principaux objectifs de l'évaluation à mi-parcours concernant la comptabilité du capital naturel et de l'évaluation des services écosystémiques, sont de fournir les services concernés, ainsi que l’expertise de l'Union européenne pour les parties intéressées. Ces services se manifestent sous forme de :
- une évaluation indépendante et globale des performances précédentes de la comptabilité du capital naturel et de l'évaluation des écosystèmes faites par l'UE (NCAVES) et qui sera financée au titre d'instrument de partenariat, en accordant une particulière attention aux résultats émergents, mesurés par rapport aux objectifs attendus, ainsi que les raisons qui sous-tendent ces résultats ;
- les principales leçons tirées, conclusions et recommandations connexes afin d'améliorer les actions possibles, actuelles et futures, dans ce secteur.
« L’évaluation portera sur une analyse de l'action en utilisant les cinq critères d'évaluation standard du DAC (Comité d’assistance et de développement), à savoir : pertinence, efficacité, efficience et durabilité, ainsi que premiers signes d'impact. Mais en plus, cette évaluation aura deux critères d'évaluation spécifiques à l’UE, et qui sont :
- la valeur ajoutée de l'UE (l’expertise historique et approfondie qui apportera plus d’avantages et une assurance supplémentaire à ce qui aurait résulté des interventions indépendantes des États membres à elle-seules) ;
- la cohérence de l'action en elle-même, qui est tout à fait en concordance avec la politique environnementale de l'UE, mis à part son alignement avec les autres politiques de l'UE ainsi qu’avec les actions des États membres et les autres instances internationale, à savoir l'ONU.
L'équipe d'évaluation doit, en outre, examiner si le genre, l'environnement et le changement climatique ont été intégrés dans l’analyse; l’indentification des « Objectifs de Développement Durables » pertinents et leurs interconnexions, l’application du principe de « Leave no one behind » comme méthodologie dans les documents d'identification / formulation, mais surtout la mesure dans laquelle ces principes ont été reflétés dans la mise en œuvre de l'action, sa gouvernance et son suivi.
Evaluation à mi-parcours du Programme de Consolidation de l'Etat et du Monde Associatif Pro-CEMA
- 2020 – 2020
- moins de 500 000 €
- Africa (Western)
Cette évaluation était principalement vouée à fournir aux services compétents de l’Union Européenne et aux parties prenantes intéressées l’information suivante :
- une analyse globale et indépendante de la performance qu’a eu le Programme de Consolidation de l'Etat et du Monde Associatif en prêtant une attention particulière à ses résultats intermédiaires, en comparaison avec les objectifs attendus, et les raisons soutenant ces résultats ;
- les enseignements tirés, les conclusions et les recommandations associées, de manière à améliorer, le cas échéant, les actions présentes et futures.
En particulier, cette évaluation a servi à comprendre la performance de l’action, ses facteurs déterminants et ceux qui ont freiné l’obtention des résultats, de manière à adapter ses modalités de conception ou de mise en œuvre de manière à servir de base à la planification des actions et des interventions futures de l’UE dans le même secteur.
En ce qui concerne la composante de Gouvernance Locale, la mise en place récente de 117 communes implique que cette évaluation a identifié les adaptations déjà réalisées par le projet à cette nouvelle réalité, les freins à ces adaptations, et a proposé des adaptations pour mieux accompagner le processus de la décentralisation qui s'accélère de façon remarquable depuis le deuxième trimestre de 2019.
Les principaux utilisateurs de cette évaluation sont : la délégation de l’UE au Togo, le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales (MATDCL), Le Ministère de la Planification, du Développement et de la Coopération du Développement (MPCD), les services compétents de l'Ambassade d'Allemagne, la GIZ et les membres des Comité technique de suivi.
L'objectif global du programme était de contribuer à l'atteinte des objectifs du Programme National de Développement par un appui à la consolidation de la gouvernance locale et une plus grande participation de la Société civile, notamment des organisations de femmes autonomes, dans la définition, la mise en œuvre et le suivi des politiques de développement.
Suivi du programme d'appui budgétaire de l'UE pour la réforme de la justice au Maroc
- 2017 – 2020
- moins de 500 000 €
- Maroc
La réalisation du programme d'appui de l'UE au secteur de la Justice avait pour objectif de contribuer à la réforme du système judiciaire au Maroc, afin de renforcer son efficacité.
Les objectifs particuliers du présent contrat étaient les suivants :
- Contribuer à assurer un suivi régulier de la mise en œuvre du programme « Appui à la réforme de la justice au Maroc » ;
- Vérifier les conditions et les mesures relatives au déboursement des différentes tranches de l'appui budgétaire du programme ;
- Appuyer le dialogue sectoriel en place avec tous les intervenants du secteur (institutionnels marocains et bailleurs de fonds) ;
- Participer à des évènements relatifs à la réforme de la justice au Maroc.
Le contrat consistera en la réalisation de cinq (5) missions de suivi.
Gestion du Fonds des affaires de la Jamaïque (JBF)
- 2016 – 2020
- de 2 à 5 millions €
- Jamaïque
Le Fonds des affaires de la Jamaïque (JBF) fonctionnait sous le projet Fondations pour la compétitivité et la croissance (FCG). Le JBF était financé dans le cadre d'un contrat de prêt entre le gouvernement de la Jamaïque et la Banque Mondiale.
Le volet 3A du FCG, dans le cadre duquel le JBF était financé, apportait un soutien direct aux PME en finançant une combinaison d'apprentissage de la chaîne de valeur, de perfectionnement des compétences et de financement (fonds de subvention total : 5 millions de dollars US).
L'objectif global du projet FCG était de renforcer l'environnement des entreprises en Jamaïque pour les investissements du secteur privé. L'objectif de ce contrat spécifique était : La gestion réussie du Jamaica Business Fund, qui offrait des subventions de contrepartie aux PME des chaînes de valeur de divers secteurs (notamment agricoles : café, poivre, gingembre, etc.).
L'objectif de la JBF était de promouvoir le développement économique par une croissance inclusive dans les chaînes d'approvisionnement à fort potentiel. Cela a permis d'améliorer la productivité des PME dans la chaîne d'approvisionnement et de répercuter les économies de coûts et l'augmentation de la production sur les moyennes et grandes entreprises acheteuses et leurs clients en aval, améliorant ainsi la compétitivité des exportations et des produits concurrents des importations.
Les chaînes d'approvisionnement admissibles comprenaient tous les secteurs productifs qui pouvaient générer des multiplicateurs d'emplois élevés à partir des ressources investies et, idéalement, des recettes en devises durables et croissantes grâce aux exportations et/ou des économies de devises grâce à la substitution des importations. Les chaînes d'approvisionnement initiales identifiées comme ayant un potentiel d'amélioration de la productivité comprennaient l'agriculture et l'agro-transformation, l'industrie légère, l'hôtellerie et les liens touristiques.
Les projets mis en œuvre comprenaient, par exemple :
- Développement d'une chaîne d'approvisionnement durable pour le marché international du poivre (sous-secteur du piment fort)
- Développement à long terme de l'industrie jamaïcaine du gingembre (sous-secteur du gingembre)
- Relier les pêcheurs artisanaux aux chaînes d'approvisionnement mondiales (sous-secteur du homard)
- Améliorer les exportations par l'acquisition de compétences axées sur le marché et le développement de la chaîne d'approvisionnement (sous-secteur des condiments)
- Amélioration de la qualité et de la préparation au marché de l'approvisionnement des hôtels Sandals par des artisans locaux (secteur du tourisme)
- Chaîne d'approvisionnement multi-cultures / produits indigènes (produits frais)
Évaluation à mi-parcours de la « Coopération avec la dimension transatlantique Nord-Sud – Aires Maritimes protégées » (Action transatlantique).
- 2020 – 2020
- moins de 500 000 €
- Global
Les principaux objectifs de l’évaluation à mi-parcours de la « Coopération avec la dimension transatlantique Nord-Sud – Aires Maritimes protégées » (Action transatlantique) sont de fournir les services pertinents de l'Union européenne, aux parties intéressées et au grand public avec :
- une analyse globale indépendante des performances passées de la « Coopération avec la dimension transatlantique Nord-Sud – Aires Maritimes protégées » (Action transatlantique) à évaluer, en accordant une attention particulière aux résultats intermédiaires mesurés par rapport aux objectifs attendus ; et les raisons qui sous-tendent ces derniers, en se concentrant sur l'évaluation de la pertinence politique des résultats émergents de cette action ;
- les principales leçons tirées, les conclusions et les recommandations connexes en vue d'éclairer le prochain projet de suivi qui débutera mi-janvier 2020 ainsi que la future programmation permettant la coopération sur le sujet.
L’évaluation portera sur une analyse de l'action en utilisant les cinq critères d'évaluation standard du DAC (Comité d’assistance et de développement), à savoir : pertinence, efficacité, efficience et durabilité, ainsi que premiers signes d'impact. Mais en plus, cette évaluation aura deux critères d'évaluation spécifiques à l’UE, et qui sont :
- la valeur ajoutée de l'UE (l’expertise historique et approfondie qui apportera plus d’avantages et une assurance supplémentaire à ce qui aurait résulté des interventions indépendantes des États membres à elle-seules) ;
- la cohérence de l'action en elle-même, qui est tout à fait en concordance avec la stratégie de l'UE en matière de gouvernance des océans, de la biodiversité et sa contribution au renforcement des relations transatlantiques entre l'UE et les pays partenaires ciblés, mis à part son alignement avec les autres politiques de l'UE ainsi qu’avec les actions des États membres
L'équipe d'évaluation doit, en outre, examiner si le genre, l'environnement et le changement climatique ont été intégrés dans l’analyse ; l’indentification des « Objectifs de Développement Durables » pertinents et leurs interconnexions, l’application du principe de « Leave no one behind » comme méthodologie dans les documents d'identification / formulation, mais surtout la mesure dans laquelle ces principes ont été reflétés dans la mise en œuvre de l'action, sa gouvernance et son suivi.
Evaluation of Finland's Country Strategy Modality in Fragile Situations
- 2019 – 2020
- de 500 000 € à 1 million €
- Afghanistan, Myanmar, Palestine, Somalie, Syrie
The evaluation assessed the applicability and feasibility of the Country Strategy instrument in fragile contexts, given their specific challenges and requirements. It will draw evidence from the experience of Country Strategies in five contexts, namely Afghanistan, Myanmar, the Occupied Palestinian Territory, Somalia and Syria/Iraq, to draw wider findings and conclusions. It will cover the period 2012-2020, with the emphasis on more recent activity (2016 onwards) and its main body of work will be completed during the period March 2019-April 2020.
The evaluation’s specific objectives are as follows:
- To assess the coherence between the five country strategies and MFA internal strategies and multilateral influencing plans, as well as with the Finnish Development Policy Programme 2016;
- To assess the relevance of Finland’s co-operation in fragile situations, as supported by Country Strategies, to the needs of beneficiaries and to the complexities of the context, including adaptation over time (e.g. the ‘triple nexus’);To assess role of Country Strategies in supporting the appropriateness and feasibility of Finland’s policy dialogue in fragile contexts;
- To assess the appropriateness of multi-bi cooperation as the main channel for delivery in fragile contexts;
- To assess the extent to which Finnish development priorities, as articulated in Country Strategies, are prioritised within planning and implementation of multi-bi co-operation, including in ensuring that crosscutting objectives (the rights of the most vulnerable, gender equality and climate change preparedness and mitigation) are integrated as appropriate/feasible;
- To assess the extent to which Country Strategies have supported co-operation to be conflict sensitive and to adhere to international commitments relevant to fragile situations, such as the International Humanitarian Principles, Do No Harm and Accountability to Affected Populations;
- To assess the role of Country Strategies in supporting results achieved by Finnish co-operation, as far as they can be determined;
- To assess the role of Country Strategies in supporting Finland’s approach to partnership (including relationship-building, predictability and the adoption of a principled approach) in fragile contexts, particularly as perceived by external partners.
The report and other material are available at: https://um.fi/development-cooperation-evaluation-reports-comprehensive-evaluations/-/asset_publisher/nBPgGHSLrA13/content/evaluointiraportti-ulkoministeri-c3-b6n-maaohjelmien-soveltuvuus-hauraissa-maissa-ja-konfliktiymp-c3-a4rist-c3-b6iss-c3-a4-teht-c3-a4v-c3-a4-c3-a4n-ke/384998