Kirghizistan
11 références
Framework Agreement for Decentralized Evaluations and Reviews (FADER) - Lot 1
- 2023 – 2027
- de 2 à 5 millions €
- Ethiopie, Indonésie, Kirghizistan, Népal, Ouzbékistan, Tadjikistan, Tanzanie, Ukraine, Viêt Nam
The Framework Agreement for Decentralized Evaluations and Reviews (FADER) LOT 1 covers different types of appraisals, evaluations and reviews of development cooperation projects and programmes funded by the Ministry for Foreign Affairs of Finland (MFA).
The main users of the FADER are the regional departments of the MFA, which have regional and country specific development cooperation programmes/projects in Africa, the Middle East, Asia, Eastern Europe and Central Asia.
The following assignments are implemented by Particip GmbH:
- Project appraisal: Strengthening inclusive education system in support of Ethiopia's general education sectoral programme,
- Appraisal of the Local Adaptation to Climate Change- Project in Nepal,
- Project appraisal: Rural Economic Development (RED) Phase I in Ethiopia,
- Appraisal of the “Forestry, Land Use and Value Chains Development in Tanzania” (FORLAND) programme,
- Appraisal of Tax Sector Support to Tanzania (TAXTAN) programme.
- Mots-clés :
- Agriculture, Développement rural et urbain, Éducation, Environnement, Foresterie, Gouvernance, Suivi et évaluation
Evaluation of ICI cooperation in Asia
- 2024 – 2025
- moins de 500 000 €
- Indonésie, Kirghizistan, Népal, Ouzbékistan, Tadjikistan, Viêt Nam
The evaluation provided an assessment of the support delivered through Finland’s Ministry for Foreign Affairs' (MFA) Institutional Cooperation Instrument (ICI) in Central Asia (Uzbekistan, Tajikistan, Kyrgyzstan), Vietnam, Nepal, and Indonesia. By applying the OECD DAC criteria, the evaluation examined 12 ICI-funded projects, offering insights into both their individual achievements and challenges, as well as insights into the instrument as a whole.
The primary aim of the evaluation was to provide objective and impartial insights that would enhance accountability, promote learning, and support informed decision-making. It specifically focused on assessing the effectiveness, impact, and sustainability of the projects under the ICI programme.
A key aspect of the evaluation was identifying valuable lessons learned that could guide future cooperation efforts and contribute to a broader evaluation of Finland’s development cooperation instruments. Beyond assessing individual projects, the evaluation also explored the efficiency of MFA Finland and ICI consultant support, examining how effectively these contributions facilitated successful project implementation. Additionally, it assessed the sustainability and long-term impact of capacity-building efforts, while addressing important policy considerations for the Government of Finland.
Key focus areas were:
- Project-Level Evaluation: All 12 projects were assessed using the OECD evaluation criteria. Within the scope of available resources, a select few projects received a more comprehensive review, ensuring representation from each of the key Finnish institutions involved in the projects.
- Programme-Level Evaluation: The evaluation explored the long-term sustainability and impact of capacity-building initiatives and other investments made through the ICI Asia programme.
- Formative Evaluation: The study also assessed how the MFA and ICI consultants could better support the implementation of ICI projects, with a focus on improving operational efficiency.
- Policy and Strategic Consideration: The evaluation addressed several broader policy aspects, such as: i) The effectiveness of the ICI Asia programme in leveraging market access and opportunities for Finnish actors, including the private sector; ii) The potential for Finnish private sector actors to access Public Investment Fund (PIF) resources or other funding sources beyond ICI funding; iii) The role of linkages between ICI projects and other Finnish entities, including universities and civil society organisations (CSOs), and the perceived benefits and challenges of such connections.
- Mots-clés :
- Développement institutionnel, Environnement, Foresterie, Suivi et évaluation
L'objectif de cette facilité est d'améliorer la qualité globale des actions menées dans le cadre du volet Réponse rapide du NDICI et du volet thématique Paix, stabilité et prévention des conflits en fournissant des services de recherche de haute qualité.
Nous fournirons à la FPI des services de recherche flexibles et ad hoc et préparerons des analyses documentaires et des rapports d'assistance rapide dans les domaines thématiques spécifiés ci-dessous.
- Partenaires :
- Particip (chef de file), S.I.C.I. DOMINUS
- Mots-clés :
- Aide humanitaire, Environnement
Évaluation thématique des réponses gérées par le FPI.2 à la lutte contre le terrorisme et la prévention/contre l'extrémisme violent (CT-P/CVE) dans les pays bénéficiaires (2017-2022).
- 2022 – 2023
- moins de 500 000 €
- Albanie, Burkina Faso, Côte-d'Ivoire, Indonésie, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Kosovo, Liban, Macédoine du Nord, Malaisie, Maldives, Maroc, Mozambique, Niger, Ouzbékistan, Pakistan, Philippines, Sénégal, Sri Lanka, Tadjikistan, Thaïlande, Tunisie, Turkménistan
Les principaux objectifs de cette évaluation sont de fournir aux services compétents de l’Union Européenne, aux parties prenantes intéressées :
- une évaluation indépendante globale de la performance des mesures CT-P/CVE sélectionnées financées par le FPI.2 au cours des années 2017-2022, en accordant une attention particulière à ses différents niveaux de résultats mesures par rapport à ses objectifs attendus ; et les raisons qui sous-tendent ces résultats.
- Au titre d’une approche particulière des actions régionales, une étude de cas spécifique est réalisée pour évaluer le cadre régional de Bangkok. Il est prévu que la présente évaluation mesure la pertinence; la valeur ajoutée et le succès du développement d’un modèle pour les actions CT et P/CVE, respectivement, qui ont été reproduites dans les différents pays/contextes en Asie/Pacifique (au Pakistan, au Sri Lanka et aux Maldives pour le CT : et en Asie du Sud-Est, au Sri Lanka et aux Maldives pour le P/CVE). Si cela est jugé pertinent, des liens peuvent également être établis avec des approches régionales dans d’autres RT ;
- Les leçons apprises, les conclusions et les recommandations connexes afin d’améliorer les interventions actuelles et futures.
En particulier, cette évaluation servira à l’autorité contractante et aux autres services intéressés à mieux comprendre la performance de l’intervention, ses facteurs favorables et ceux qui empêchent une bonne livraison des résultats afin d’informer la planification et la mise en œuvre de l’appui actuel et futur pour lutter contre le PTC/EBC.
L’utilisation principale de l’évaluation devrait être la suivante :
- Tirer des leçons générales qui peuvent être utilisées pour l’approche future des interventions dans le secteur.
- Tirer des leçons spécifiques qui peuvent être reproduites dans des interventions similaires :
- Tirer des leçons spécifiques des approches régionales, en particulier celle appliquée par l’équipe régionale de Bangkok en termes d’inventaire, de dynamique et de reproductibilité. Les principaux utilisateurs de cette évaluation seront l’autorité contractante, FPI.2, y compris ses équipes régionales à Bangkok, Nairobi, Dakar, Europe de l’Est et Asie Centrale (gérées par Bruxelles). L’équipe régionale de Brasilia est moins impliquée car elle ne gère actuellement aucun projet CT-P/CVE.
- Mots-clés :
- Suivi et évaluation
Évaluation de l'appui de l'UE à l'État de droit et à la lutte contre la corruption dans les pays partenaires (2010-2020)
- 2021 – 2023
- de 500 000 € à 1 million €
- Burkina Faso, Congo (Kinshasa), Guatemala, Jamaïque, Kenya, Kirghizistan, Mali, Myanmar, Niger, Nigéria, Philippines, Viêt Nam
L'objectif principal de cette évaluation est de fournir une évaluation indépendante de la performance de l’appui de l'UE à l'État de droit et à la lutte contre la corruption pendant la période 2010-2020 dans les pays partenaires de l'INTPA, financé par les instruments DCI, EDF, EIDHR, IcSP, CSO-LA et les fonds fiduciaires pertinents. L'évaluation se veut un exercice de bilan et de prospective, mais se concentrera sur l'apprentissage, c'est-à-dire l'identification des principaux enseignements sur ce qui a ou n'a pas fonctionné et pourquoi.
L’évaluation compte également les objectifs spécifiques suivants :
- Évaluer l’appui de l'UE à des systèmes judiciaires indépendants, efficaces et efficients, notamment a) les processus législatifs (légalité), b) la sécurité juridique et l'accès à la justice ; c) l'égalité et la responsabilité devant la loi, en termes d'impact sur la bonne gouvernance (y compris la stabilité, les droits de l'Homme et la démocratie, la gouvernance environnementale et le climat des affaires).
- Examiner les actions visant à promouvoir la lutte contre la corruption, la responsabilité publique et la transparence, à améliorer les systèmes judiciaires et à faire respecter le principe de séparation des pouvoirs.
- Accorder une attention particulière à l'inclusion des différents groupes (politiques, ethniques, religieux, etc.), des femmes et des jeunes dans la prise de décision à tous les niveaux.
- Recueillir des informations sur la mesure dans laquelle les différents outils, instruments et modalités utilisés dans le cadre de la réponse de l'UE ont permis d'apporter un appui efficace aux pays partenaires, ainsi que sur les interactions et la cohérence de ceux-ci, notamment en matière de politique et de dialogue politique.
- Évaluer la logique de l'UE son appui à l’État de droit, ainsi que les mesures d'atténuation des risques et l'impact du dialogue politique, notamment sur la résilience de la société et de l'État.
- Produire des recommandations pour les décideurs de la DG INTPA, du FPI, de la DG NEAR, de la DG ECHO, de la DG TRADE, de la DG JUST et du SEAE sur la manière d'améliorer la stratégie politique de l'UE et sa mise en œuvre.
Le champ temporel de l'évaluation s'étend de 2010 à 2020, avec un accent particulier sur le précédent FMM (2014-2020). Sur le plan thématique, l'évaluation se concentrera sur le soutien apporté aux principales institutions de l'État et aux organisations de la société civile, en particulier : les institutions de l'État et les organes de contrôle, les institutions judiciaires, les agences de lutte contre la corruption, les institutions de la société civile et des droits de l'Homme.
- Partenaires :
- Particip (chef de file), ECDPM
- Mots-clés :
- Justice / État de droit, Suivi et évaluation
Évaluation de l'aide budgétaire de l'UE et de financement non fléchés en République Kirghize 2010-2019
- 2020 – 2022
- moins de 500 000 €
- Kirghizistan
L'objectif de cette évaluation était d'évaluer à la fois l'appui budgétaire et les opérations mixtes (blending) de l'UE en République kirghize entre 2010 et 2019. De 2007 à 2019, l'UE a mis en œuvre dix programmes d'appui budgétaire dans le pays. Tous les programmes contiennent, outre les fonds transférés au budget national, des fonds couvrant la fourniture d'une assistance technique pour le développement des capacités institutionnelles, l'appui à l'élaboration de politiques cohérentes et/ou des activités d'évaluation, de visibilité et de communication. L'UE utilise le financement mixte (blending) comme modalité de financement au Kirghizistan depuis 2011. Les fonds destinés aux opérations de financement mixte (blending) de l'UE au Kirghizistan proviennent de l'enveloppe de la coopération régionale et sont acheminés par l'intermédiaire d’un instrument facilitant l'investissement pour l'Asie centrale (IFCA). Près de 40 % du portefeuille total de fonds gérés par la délégation de l'UE en République kirghize transitent par l'instrument mixte. De plus, le Kirghizistan est le principal bénéficiaire des fonds de l'IFCA, dont 75 % des fonds vont à ce pays.
Cette évaluation comportait deux volets. Premièrement, elle a permis une évaluation de l'appui budgétaire de l'UE dans le pays en appliquant l'approche en 3 étapes des lignes directrices du CAD de l'OCDE sur l'évaluation de l'appui budgétaire. En particulier, en s'appuyant sur des évaluations plus restreintes et spécifiques et d'autres études produites ces dernières années, elle a évalué dans quelle mesure l'appui budgétaire de l'UE a contribué aux réalisations du Kirghizistan en termes de résultats et d'impacts dans ses secteurs de l'éducation et de la protection sociale, ainsi que ceux de la dernière politique de réforme électorale. L'analyse s'est concentrée sur la manière dont l'appui budgétaire de l'UE, en améliorant l'efficience et l'efficacité des politiques, des stratégies, des mesures de dépenses, des capacités administratives et du système de gestion des finances publiques (GFP) du Kirghizstan, a contribué à des résultats durables dans les secteurs soutenus et, par conséquent, à la croissance et à la réduction de la pauvreté.
Deuxièmement, l'évaluation s'est concentrée sur les opérations mixtes de l'UE dans les secteurs de la gestion de l'énergie et de l'eau au Kirghizistan. Plus précisément, l'évaluation s'est penchée sur la logique globale de ces opérations dans leur ensemble et évalue dans quelle mesure leur conception et leur mise en œuvre sont adaptées pour atteindre les résultats attendus de cet instrument dans lesdits secteurs.
- Mots-clés :
- Éducation, Élections, Finances publiques / budgétisation, Infrastructures, Macroéconomie / politique nationale, Suivi et évaluation
Appui à la politique en matière de droits humains
- 2019 – 2021
- de 500 000 € à 1 million €
- Global
Cette action a contribué à la mise en œuvre effective des instruments, principes et normes internationaux en matière de droits de l'homme, principalement par l'échange des meilleures pratiques avec les pays partenaires.
Le projet a été conçu pour servir et préserver les valeurs et les intérêts de l'UE au moyen d'actions complémentaires. Elle a encouragé la coopération politique avec les pays partenaires présentant un intérêt stratégique pour l'UE et a renforcé la visibilité et la cohérence de l'UE, notamment par le développement d'études de fond sur la situation des droits humains dans 13 pays, par des séminaires/ tables rondes et des activités de sensibilisation. Cela a permis d'accroître la sensibilisation aux droits de l'homme et l'accès aux connaissances dans ce domaine.
Les objectifs spécifiques ont été :
- 1)Assurer un suivi approprié des dialogues politiques et des dialogues sur les droits de l'homme avec les pays partenaires. Il s'agit, entre autres, de faciliter la coopération Sud-Sud et l'échange d'idées, de connaissances et d'expertise sur des questions de droits de l'homme communément identifiées ; de fournir une assistance technique, y compris des formations et de tables rondes avec les gouvernements des pays partenaires afin de renforcer leurs compétences en matière de droits de l'homme ; de faciliter les interactions entre représentants du secteur privé et représentants gouvernementaux des pays partenaires pour garantir le respect du cadre international reconnu en la matière ; de faciliter une interaction régulière entre pays partenaires afin de créer et de renforcer des alliances régionales susceptibles de contribuer aux intérêts européens dans les enceintes multilatérales ;
- 2)Contribuer à réunir des experts de l'UE et des pays partenaires tels que des universitaires, des représentants du secteur privé et des représentants des gouvernements afin de donner à l'UE les moyens de rester innovante et d'aborder des sujets émergents d'intérêt européen en tant que vecteur de coopération avec les pays partenaires tels que l'intelligence artificielle, les libertés académiques, le droit à l'eau et à l'assainissement, les droits économiques, sociaux et culturels ;
- 3)Soutenir et améliorer le suivi des engagements des bénéficiaires du schéma de préférences généralisées (SPG) SPG+/Tout sauf les armes (TSA) dans le cadre des sept principales conventions SPG sur les droits de l'homme
Études internes analysant la situation des droits humains dans les pays suivants.
- Arménie
- Bangladesh
- Bolivie
- Cabo Verde
- Cambodge
- Kyrgyztan
- Mongolie
- Myanmar
- Pakistan
- Philippines
- Sri Lanka
- Tadjikistan
- Ouzbékistan
- Partenaires :
- Particip (chef de file), S.I.C.I. DOMINUS
- Mots-clés :
- Communication et médias, Droits humains, Société civile, Suivi et évaluation
Évaluation de la Coopération au Développement réalisée par le Département pour la Russie, l'Europe de l'Est et l'Asie centrale, y compris l'Initiative pour l'Europe Elargie (IEI)
- 2020 – 2021
- moins de 500 000 €
- Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Georgie, Kazakhstan, Kirghizistan, Moldavie, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan, Ukraine
L'objectif général de l'évaluation est d'informer le Ministère des Affaires Etrangères de Finlande (MAE) sur les réalisations de sa politique de développement et de coopération dans la région au cours de la dernière décennie, et d’aider le MAE à définir la meilleure façon d'atteindre ses objectifs politiques et d'améliorer sa gestion du programme dans la région au niveau stratégique. Les principaux secteurs de coopération dans la région sont i) le gouvernement et la société civile, ii) l'énergie, iii) l'éducation et iv) la protection de l'environnement. L'évaluation est essentiellement prospective mais comprend également une analyse sommative pour répondre aux questions d'évaluation.
Objectifs : Les objectifs de l'évaluation sont de produire des preuves et de présenter des conclusions bien justifiées sur les points suivants :
1. évaluer l'impact éventuel de la coopération au développement de la Finlande menée dans la région par le Département pour la Russie, l'Europe de l'Est et l'Asie centrale ;
2. évaluer l'ampleur de l'impact ou des impacts et leur importance relative pour le développement de la région ;
3. évaluer les niveaux de durabilité des résultats et de l'impact obtenus ;
4. évaluer les résultats obtenus et la gestion des stratégies pays en vigueur ;
5. analyser les raisons expliquant le succès et/ou l'échec des performances et de l'obtention d'un impact durable, y compris le contexte opérationnel, les aspects humains et les ressources
6. fournir des recommandations qui serviront au ministère pour développer sa planification stratégique, sa gestion et sa réponse dans la région, ainsi que pour tirer les leçons plus générales sur la manière d'accroître l'impact et la durabilité, afin de faire progresser les objectifs de la politique de coopération au développement de la Finlande.
Le rapport final est disponible ici : https://um.fi/development-cooperation-evaluation-reports-comprehensive-evaluations/-/asset_publisher/nBPgGHSLrA13/content/evaluointiraportti-suomen-kehitysyhteisty%25C3%25B6-it%25C3%25A4-euroopassa-ja-keski-aasiassa/384998
- Partenaires :
- Particip (chef de file), NIRAS
- Mots-clés :
- Droits humains, Éducation, Énergie, Environnement, Société civile, Suivi et évaluation
Gender Study for Central Asia
- 2016 – 2018
- moins de 500 000 €
- Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan
The objective of the study was to provide the EU with a review of the gender situation in Central Asia and in each of the 5 countries of the region (i.e. Kazakhstan, Uzbekistan, Tajikistan, Turkmenistan, and Kyrgyzstan) as well as specific recommendations.
The review provided an understanding whether gender inequalities persist both formally and informally in each country of Central Asia, i.e. Kazakhstan, Uzbekistan, Tajikistan, Turkmenistan, Kyrgyzstan and in the Central Asia region considered as a whole.
The study focused equally on causes of gender inequalities and discrimination, how it intersects with other inequalities, how it impacts on human rights enjoyment and/or benefits produced by and access to development efforts as well as an understanding of partner governments' commitment and capacity to work on Gender Equality and Women's Empowerment (GEWE) issues.
Finally, it provided specific recommendations on issues to be addressed to improve gender situation and discrimination in each of these sectors through EU assistance through the Development and Cooperation Instrument at regional and bilateral levels focussing for the latter on the focal sectors of EU intervention in each country.
- Partenaires :
- Particip (chef de file), EuroPlus
- Mots-clés :
- Droits humains
Évaluation du soutien de l'UE à la protection sociale dans le cadre de l'action extérieure 2007-2013
- 2016 – 2018
- moins de 500 000 €
- Global
Les objectifs de l'évaluation étaient de :
- appuyer la prise de décision, tant au niveau stratégique (planification) de l'UE qu'au niveau de la conception des programmes d'action/interventions ;
- alimenter la réflexion sur la révision des futures politiques de développement en vue de l'adoption récente de l'Agenda 2030 pour le développement durable ;
- démontrer si les interventions/programmes d'action IAP (I) et (II), IEVP/ENI, ICD et FED déjà en cours ou prévus dans le domaine de la protection sociale ont pris en compte les derniers enseignements tirés de la période de programmation précédente ;
- formuler des recommandations sur la meilleure façon d'aborder et d'améliorer son soutien au développement des systèmes de protection sociale dans les pays partenaires, tant en termes d'utilisation du dialogue politique que d'assistance financière ;
- contribuer à l'élaboration et à l'adaptation des programmes d'action, notamment pour l'IAP II, l'ENI, l'ICD et le FED dans la mesure du possible;
- alimenter l'examen à mi-parcours des instruments financiers ;
- alimenter les revues à mi-parcours des programmes indicatifs pluriannuels par pays/région.
L'évaluation a utilisé les cinq critères d'évaluation standard du CAD de l'OCDE, à savoir la pertinence, l'efficacité, l'efficience, l'impact et la durabilité. En outre, l'évaluation a également examiné la valeur ajoutée de l'UE et les 3C.
L'évaluation s'est concentrée sur le soutien de l'UE (dialogue politique et assistance financière) apporté au développement des systèmes de protection sociale dans les pays partenaires, et plus particulièrement sur les mesures d'assurance sociale et d'assistance sociale visant à répondre aux risques et besoins suivants : chômage, responsabilités parentales, maladie et santé, accidents du travail, invalidité, perte du conjoint ou des parents, vieillissement, logement et exclusion sociale.
L'évaluation a porté sur :
- Pays bénéficiaires de l'IPA I ;
- Pays partenaires de l'IEVP ;
- Pays couverts par l'ICD et le FED.
L'évaluation s'est déroulée en quatre phases
- Une phase de démarrage, axée sur la conception et la méthodologie de l'évaluation, y compris la reconstruction de la logique d'intervention et l'établissement d'un inventaire ;
- Une phase théorique, axée sur la collecte et l'analyse des données et de l'information existantes (au moyen d'analyses documentaires et d'entrevues, de groupes de discussion et d'enquêtes) ;
- Phase sur le terrain, comprenant la préparation des missions sur le terrain, des visites dans les pays étudiés (Bosnie-Herzégovine, El Salvador, Ethiopie, Ethiopie, Turquie, Kirghizistan, Macédoine*, Malawi, Moldova, Monténégro, Maroc, Palestine*) et la rédaction des rapports nationaux ;
- Une phase de synthèse, produisant un rapport final et diffusant les résultats aux parties prenantes concernées.
- Partenaires :
- AETS (chef de file), Particip
- Mots-clés :
- Alimentation et nutrition, Santé, Société civile, Suivi et évaluation
Évaluation de la coopération de l’Union Européenne avec l’Asie Centrale.
- 2015 – 2017
- moins de 500 000 €
- Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan
L’évaluation de la coopération de l’Union Européenne avec l’Asie Centrale (2007-2014) évalue la conception et la mise en œuvre de politiques, stratégies et programmes sectoriels de la coopération au développement actuelle et passée de l’Union Européenne avec l’Asie Centrale.
Les objectifs principaux de cette évaluation sont :
- fournir aux services de la coopération extérieure de l’Union Européenne et au public une étude indépendante de la coopération passée et en cours de l’Union Européenne ;
- identifier des leçons clés et produire des recommandations afin d’améliorer les choix actuels e d’informer les décisions futures sur la stratégie de coopération.
L’évaluation se base sur les cinq critères d’évaluation standards de l’OCDE/CAD, la pertinence, l’efficacité, l’efficience, l’impact et la durabilité. De plus, l’évaluation porte une attention à la valeur ajoutée et aux 3Cs.
L’évaluation est conduite en quatre phases :
- la phase de Démarrage, pendant laquelle la conception et la méthodologie de l’évaluation sont produites, incluant la reconstruction d’une logique d’intervention et la compilation d’un inventaire des flux monétaires des activités pertinentes entre 2007 et 2014 ;
- la phase Documentaire, s’attachant à collecter et analyser les données existantes et informations (par une revue documentaire, et des entretiens/focus groups/enquêtes) et la production d’un rapport documentaire ;
- la phase de Terrain, intégrant la préparation des missions de terrain, les visites dans les pays d’études et l’ébauche de notes de pays ;
- et la phase de Synthèse, pendant laquelle un rapport final est produit et la dissémination des résultats prend lieu auprès des parties prenantes concernées.
L’évaluation inclue une analyse approfondie de la contribution du support de l’UE aux résultats dans les secteurs suivants :
- Environnement (focus sur la gestion de l’eau et le changement climatique)
- Secteur privé, investissements, commerce et intégration régionale
- Education (éducation supérieure et formation professionnelle)
- Gestion des frontières, douanes, lutte contre le crime organisé, Etat de droit
Le rapport est disponible à l'adresse suivante :
https://ec.europa.eu/europeaid/evaluation-eu-regional-level-support-central-asia-2007-2014_en
- Partenaires :
- Particip (chef de file), ECDPM, ecorys, LA International Cooperation S.R.L.
- Mots-clés :
- Commerce, Éducation, Environnement, Industrie et développement du secteur privé, Justice / État de droit, Suivi et évaluation